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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 07:27
TRANSPARENCE 2015
 
Avant de démarrer la négociation de la politique salariale 2016, la Direction et les Organisations Syndicales signataires ont passé en revue l’application de celle de 2015. L’inflation, paramètre ô combien important quand on parle de politique salariale, s’est établie à 0% en 2015 (0,5% en 2014 et 0,9% en 2013).
 
Quelques statistiques chez les salariés non cadres.
 
Le budget d’AI investi est de 1,55% chez les salariés NCNF et de 1,52% chez les salariés NCF (pour 1,5% de budget contractuel).
 
  • 78,8% des salariés NCNF ont bénéficié d’une AI (moyenne à 50,52€ et médiane à 50€).
  • 73,9% des salariés NCF ont bénéficié d’une AI (moyenne à 64,59€ et médiane à 60€).
Le décollement des minis NCF (55€ contre 40€ pour le NCNF, mesure obtenue par la CFE-CGC) n’a pas réduit le pourcentage de couverture des AI, contrairement à ce que beaucoup craignaient lors de la négociation.
 
 
Au global :
 
68% des salariés NCNF ont vu leur salaire de base augmenter de plus de 1,5%.
72% des salariés NCF ont vu leur salaire de base augmenter de plus de  1,5%.
1270 salariés Non Cadres ont été rattrapés par la garantie d’évolution salariale pour un montant moyen de 11,49€, ce qui représente un budget de 0,1% de budget.
 
Concernant les promotions
 
L’année 2015 est inférieure à l’année 2014. Un taux de promotion de 11,87% (contre 12,83% en 2014 et 14,91% en 2013) a été constaté (633 promotions contre 691 en 2014 et 805 en 2013).
Il y a eu 56 promotions non cadre à cadre en 2015 (contre 62 en 2014)
 
Quelques statistiques chez les salariés cadres.
 
Le budget d’AI investi est de 1,81% chez les cadres 1 à 3B (pour 1,8% contractuel).
Chez les cadres 3BE/3C, le budget investi est de 1,7%. Le budget contractuel de 1,8% n’a donc pas été respecté ! La CFE-CGC en reparlera dès la prochaine réunion.
 
  • 62,97% des cadres « L5 » ont bénéficié d’une AI (moyenne à 127,40€ et médiane à 110€).
  • 63,47% des cadres « L4 » ont bénéficié d’une AI (moyenne à 184,58€ et médiane à 175€).
 
Au global :
 
59% de la population cadre a vu son salaire de base augmenter de plus de 2%.
223 cadres ont « bénéficié» de la garantie de progression salariale (deux années sans AI) pour un montant moyen de 9,56€.
 
Au-delà de la politique salariale, la mesure de mise au mini à la date de la promotion obtenue par la CFE-CGC (impact budgétaire hors politique salariale) a pesé 0,12% de la masse salariale. A titre d’exemple, 204 salariés cadres 1à 3B en ont bénéficié pour un montant moyen de 123€.
 
Concernant les promotions :
 
  • 77 promotions 3A contre 125 en 2014 et 167 en 2013 !!!
  • 33 promotions 3B contre 57 en 2014 et 98 en 2013 !!!
  • 13 promotions 3BE contre 7 en 2014 et  23 en 2013.
  •   2 promotions 3C contre  5  en 2014 et 9 en 2013.
 
Quant à la prime variable, elle fut distribuée suivant l’habituelle fonction gaussienne. A noter que :
  • 46,19% des cadres « L5 » ont eu une prime comprise entre 12% et 13%.
  • 20,15% ont eu une prime supérieure à 13%.
  • 33,33% ont eu une prime inférieure à 12% (1,72% inférieure à 9,5%)
 
  • 37,99% des cadres L4 ont eu une prime comprise entre 15% et 16% (hors part collective) et 40,19% ont eu une prime supérieure à 16%.
 
 
Mixité professionnelle
 
L’analyse de cette transparence 2015 a permis de se rendre compte des efforts consentis pour la réduction des écarts entre hommes et femmes. (Moyenne d’AIS, pourcentage du nombre de bénéficiaires, taux de promotion, sont cohérents entre les deux populations).
 
Sur les 110 promotions « 3A et 3B » en 2015, 28 sont des femmes (25,4%).
Sur 15 promotions dans le niveau L4, 4 sont des femmes (26,6%).
Il n’y a eu, par contre, aucune promotion d’agent de maîtrise féminine !

 

 
Si des efforts indéniables ont été faits sur la population L5, la Direction doit donc continuer les efforts sur la population féminine L4 qui reste en retrait pour le nombre de bénéficiaires en AIS.
Nous n’avons pas accès aux informations sur les promotions « Executives » dans cette réunion.
 
Politique salariale des 50 ans et plus
 
La population des 50 ans et plus a bénéficié également de l’accord d’entreprise dit « Senior ».
« Bénéficié » est un bien grand mot car en 2015 (comme en 2014) la Direction d’AH semble s’être, comment dire…. désintéressée du sujet !
 
Que dire d’une entreprise qui ne traite pas ses seniors avec équité. Surtout dans un contexte national qui pré-dessine une carrière plus longue !
La Direction doit revoir sa copie en urgence car, à ce rythme, on ne tardera pas à parler de « discrimination » !
 
Nous considérons :
 
Le vrai problème reste lié aux promotions et donc plus largement à ce que l’entreprise est capable de proposer :
  • Aux jeunes comme déroulement de carrière, car l’avenir est bouché !
  • Aux seniors comme déroulement de carrière, car leur avenir semble très nettement… derrière eux !
C’est pour ces raisons que toutes les discussions sur le projet PULSE ne devront pas en rester au stade de la pure philosophie mais apporter des réponses concrètes aux aspirations des salariés et ce, même si c’est sous des formes très différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui ! 
 
AUTANT DE QUESTIONS OUVERTES !
Prochaine réunion, le  mardi 29 mars 2016.

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS - dans Tracts
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 17:00
A l'issue de son dernier comité directeur, la CFE-CGC a décidé de ne pas participer à la manifestation prévue le 31 mars par d'autres organisations qui demandent le retrait du texte.
 
 
 
 
 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 13:26

Le Compte Personnel de Formation (CPF),

un complément au plan de formation Entreprise !

 

Les différences entre le DIF et le CPF

 

Le DIF a pris fin au 31 décembre 2014, vous pouvez reporter votre solde d’heures DIF dans votre espace sécurisé et les utiliser dans le cadre du compte personnel de formation jusqu’au 31 décembre 2020. Passée cette date, vos heures de DIF seront perdues.

 

Au risque de perdre du droit à la formation, créez donc dès maintenant votre compte CPF sur www.moncompteformation.gouv.fr muni de votre numéro de sécurité sociale, d'une adresse mail et du crédit d'heure DIF qui apparait sur votre fiche de paie de janvier 2015

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS - dans Tracts
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 17:32
 
Un texte à rééquilibrer en faveur des salariés, trop précarisés !
 
  • Les dispositions qui doivent être supprimées
  • Les dispositions qui doivent être corrigées
  • Les dispositions qui doivent être rajoutées au texte
  • Des revendications intersyndicales communes
 
 
 
 
 

Initialement prévue le 9 mars, la présentation du projet de loi El Khomri en Conseil des ministres a été reportée au 24 mars, sous la pression syndicale et citoyenne (plus d’un million de signatures contre la pétition « Loi Travail : non, merci !»).

 
 
 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 06:09

Toulouse, le 07 Mars 2016

 

ACCORD MIXITE EGALITE PROFESSIONNELLE 

BILAN DE L’ACCORD AIRBUS GROUP

2013-2015

 

 

La Direction d’Airbus Group et les Partenaires Sociaux se sont réunis le mercredi 02 mars pour examiner le bilan de l’accord triennal sur l’égalité et la mixité professionnelle 2013-2015. Ce bilan est contractuel et est la première étape avant de rouvrir des négociations afin d’améliorer l’accord dans son contenu.

 

La présentation de ce bilan s’est fait autour d’indicateurs issus de cinq grands domaines d’actions prioritaires tels que : la rémunération effective, les promotions, la formation, les conditions de travail et la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

 

Ce que la CFE-CGC a constaté lors de ce bilan :

 

  • Rémunérations : Une réduction des écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes a été constatée sur l’ensemble des catégories socioprofessionnelles. Si des efforts ont été constatés sur la catégorie dite « ouvriers », il en reste encore à faire sur la population « cadre ». Nous resterons très vigilants sur ce sujet.

 

  • Promotions : un focus a été fait sur la population « Exécutive » féminine dont le nombre de promotions prévu par l’accord est en augmentation.
    Même constat fait sur la proportion de femmes en position 3B (+1,2%) et Cadres Supérieurs (+0,3%). Néanmoins, cette augmentation reste relativement faible au regard des personnels féminins embauchés dans ces catégories.
    Dans l’ensemble, le taux de promotion est « légèrement » supérieur chez les femmes sur ces trois dernières années. Mais ces chiffres sont à prendre avec prudence. Concernant les passages au forfait, la forte féminisation de la population « administratif (tives) » (80%) et l’extrême masculinisation de la population « maîtrise » et « techniciens d’atelier » peuvent biaiser les chiffres.
    Concernant les passages cadres, là encore, les chiffres sont à prendre avec prudence. Le pourcentage de femmes promu dans la catégorie administratif est encore trop déséquilibré par rapport à celui des hommes.
    Cela démontre pour la CFE-CGC, que dans ces métiers les femmes sont trop souvent plafonnées à 335 points.

 

  • Formations : sur la filière encadrement, 20% de participantes dans les sessions FAST, EXPAND, ACHIEVE étaient prévus. + de 30% ont réellement été formés pour un taux de promotion de 41%. Mais attention, nous n’avons pas pu comparer le pourcentage de promotions masculines en séance car nous n’avions pas le chiffre.
    Le pourcentage de femmes formées reste très aléatoire suivant les catégories socioprofessionnelles. Nous noterons que + de 80% des personnels administratifs formés sont des femmes, nous pouvons donc nous interroger sur la nature des formations dispensées au vu du faible pourcentage de promotions dans cette catégorie sur les passages non cadres a cadres.

 

Les négociations vont s’ouvrir le 14 Mars, la CFE-CGC revendiquera :

 

  • De garder en l’état les indicateurs sur les rémunérations, les promotions et l’accession des femmes à des postes y compris les « Exécutive ».
  • Davantage de détails quant à la nature des formations dispensées. Les heures et le pourcentage ne sont pas des indicateurs prégnants car ils ne sont pas comparés à ceux des hommes.
  • La mise en place du Don de jours de RTT et Congés pour enfants malades et/ou handicapés ou gravement malades. Demande faite par la CFE-CGC en 2015 auquel la Direction du groupe avait répondu favorablement.
  • Le fractionnement des jours de congés pour enfants malades par demi-journées.
  • Qu’une réflexion soit engagée sur l’extension du télétravail, pourquoi ne pas l’étendre et l’ouvrir à d’autres personnes, d’autres métiers ?
  • Qu’un dialogue s’instaure autour des indicateurs sur la mixité des métiers, car ils stagnent pour des motifs conjoncturels et de choix des jeunes filles.
    Pour attirer ces populations, ne pourrions-nous pas nous orienter vers des formations aéronautiques dispensées aux femmes en recherche d’emploi ?

 

La CFE-CGC apportera toute sa contribution et sa détermination afin de faire progresser cet accord. Nous avons noté des résultats positifs sur les sujets que nous avions soutenus et revendiqués lors du dernier accord.

D’autres sujets doivent être abordés sur les trois prochaines années afin de rendre cet accord encore plus pertinent et donner à nouveau plus de droits aux salariés(es).

 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 22:18

Projet de loi El Khomri :

un projet déséquilibré à ce stade

 
Le président de la République nous avait annoncé un projet de loi en faveur de la flexibilité pour les entreprises et de la sécurité pour les salariés.
 
À ce stade et en l'état du projet de loi El Khomri, nous voyons bien toutes les nouvelles flexibilités offertes aux entreprises, mais nous ne trouvons aucune nouvelle sécurité pour les salariés.
 
Ce projet doit donc bouger et être rééquilibré en faveur des salariés sous peine de créer davantage de précarité y compris pour les salariés de l'encadrement.
 
La CFE-CGC dénonce à ce stade un projet de loi qui va amplifier le chômage dans les mois qui viennent !
 
La CFE-CGC refuse :
 
  • la barémisation des indemnités prud'hommes car cela prive le juge de sa souveraineté à apprécier le préjudice et à l'indemniser en conséquence. Autant dire que le gouvernement veut purement et simplement supprimer les conseils de prud'hommes...
 
  • les nouveaux critères pour les licenciements économiques qui sont antinomiques avec une volonté d'inverser la courbe du chômage,
 
  • le fractionnement du repos quotidien qui là aussi est totalement contradictoire avec un véritable droit à la déconnexion,
 
  • le renforcement des décisions unilatérales de l'employeur là aussi en totale contradiction avec la volonté affichée de développer la négociation collective,
 
  • le fait d'aller vers davantage d'accords d'entreprise sans avoir réglé la problématique de la jurisprudence Yara qui ne reconnaît pas le même poids au vote d'un salarié ouvrier ou employé par rapport à celui d'un technicien, d'un cadre ou d'un ingénieur. En effet, en l'état cette jurisprudence ne permet pas à la CFE-CGC lorsqu'elle est le seul syndicat présent avec plus de 30% de représentativité de signer seule. Si cela n'est pas régler dans le projet de loi ce sont des pans entiers de l'économie qui verront leur dialogue social totalement paralysé,
 
 
  • le recours au référendum pour entériner la validité d'un accord d'entreprise qui recueillerait un engagement de 30% des suffrages. Il faut être clair, soit les organisations syndicales tirent leur légitimité de l'élection, ce qui se passe depuis la loi sur la représentativité du 20 août 2008, et dans ces conditions nous allons à la table dès négociation en représentant un certain pourcentage du corps électoral, ce qui nous donne toute légitimité pour négocier et signer. Soit disons clairement, le gouvernement ne veut plus de syndicats et dans ces conditions le référendum devient la règle.
 
Le mix des deux proposés dans le projet de loi est aussi incongru que de demander à un homme ou une femme politique que de faire un référendum populaire après toute adoption d'un projet de loi....
 
Cette proposition va rallonger les délais de négociation et d'entrée en vigueur des accords, elle va rajouter de l'instabilité et remet en cause la légitimité même des acteurs ce qui est le plus grave de notre point de vue....
 
  • les changements proposés pour la médecine du travail qui ne garantissent plus le secret médical....
 
Et ce n'est là qu'un petit échantillon de nos griefs.
 
Nous comptons donc sur les députés et sénateurs pour rééquilibrer ce projet qui en l'état n'est pas acceptable pour la CFE-CGC.
 
Nous sommes prêts à faire bouger les lignes mais dans le cadre d'un équilibre et du partage de l'effort entre les entreprises et les salariés.
 
Aujourd'hui ce projet est un cadeau de plus fait aux seules entreprises et qui ne développe pas, à ce stade la négociation collective ! Bien au contraire, il appauvrit le dialogue social et le rôle des organisations syndicales.
 
C'est pour cela que nous allons à l'intersyndicale ce soir, afin de dégager des sujets communs entre organisations syndicales que nous pourrions porter de concert.
 
Cela nécessite cependant d'être au clair sur l'absence de 49-3 !
 

Dossier suivi par Carole COUVERT

présidente de la CFE-CGC

 06.16.26.59.43

carole.couvert@cfecgc.fr

 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 16:58

Assurance chômage :

la CFE-CGC monte au créneau

 

Au cœur d’un agenda social très dense (plan pour l’emploi et la formation, projet de loi El Khomri relatif au Code du travail, au Compte personnel d’activité, à la barémisation des prud’hommes…), les partenaires sociaux engageront le 22 février une négociation décisive devant déboucher sur une nouvelle convention de l’assurance chômage.

 

A table ! Deux ans après les dernières négociations, les partenaires sociaux - organisations syndicales et patronales - sont invités à remettre le couvert pour définir, d’ici le mois de juin, les règles d’assurance chômage dans le cadre d’une nouvelle convention.

Régulièrement renégociées par les partenaires sociaux, les conventions assurance chômage sont en effet conclues pour une durée déterminée (2 ou 3 ans). En 2014, la CFE-CGC avait refusé de signer la convention car le délai de carence - durée pendant laquelle il faut patienter avant de percevoir son allocation - était passé, sous la pression du patronat, de 75 à 180 jours.

 

Deux ans plus tard, l’enjeu est double. Il s'agit de :

conforter un régime d’indemnisation qui demeure un indispensable amortisseur social en période de crise et de fort chômage.

maîtriser l’endettement du régime Unédic qui, sous l’effet de la crise économique et d’un chômage record, s’est creusé d’année en année pour atteindre près de 26 milliards d’euros.

 

La CFE-CGC,  un partenaire incontournable

La CFE-CGC aborde ces nouvelles négociations les coudées franches. "Suite à la signature de l’accord sur les retraites complémentaires intervenue fin 2015, le bloc réformiste, avec la CFE-CGC, dispose d’une vraie légitimité" explique Carole Couvert, présidente confédérale.

 

Partenaire incontournable et responsable, la CFE-CGC fera valoir ses propositions à la table des négociations pour défendre l’intérêt des salariés, en particulier ceux des techniciens, agents de maîtrise, cadres et ingénieurs.

 

Quels sont les grands objectifs de la CFE-CGC ?

 

● Préserver le fondement assurantiel du régime d’assurance chômage et préserver le niveau global des indemnisations qui jouent un indispensable rôle d’amortisseur en période de crise économique.

● Augmenter les cotisations Unédic des entreprises qui recourent aux CDD de courte durée.  

● Adapter le niveau des cotisations chômage au résultat financier du régime Unédic.

● Favoriser l’embauche en CDI des jeunes de moins de 26 ans par une exonération partielle et temporaire des cotisations Unédic.

● Créer une contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus.

Mettre en place un taux d’appel des cotisations supérieur à 1 pour réduire l’endettement.

 

"L’Unédic joue un rôle fondamental d’amortisseur social en période de crise et de fort chômage"

 

Il ne faut pas se tromper d'objectifs ; ce n'est pas la formation qui crée de l'emploi, mais la croissance) :

 

C’est avec détermination et forte de propositions constructives que la CFE-CGC, organisation réformiste militante, prendra place à la table des négociations, avec l’objectif de pérenniser un régime qui joue un rôle fondamental d’amortisseur social en période de crise et de fort chômage.

 

Notre organisation se montrera ouverte aux propositions à condition qu’elles aboutissent à un accord équilibré et à des efforts partagés entre les entreprises et les salariés pour réduire le déficit de l’Unédic.

 

La CFE-CGC fait savoir qu’il y aura une ligne blanche à ne pas franchir, à savoir le plafonnement d’indemnisation des cadres. Il est hors de question de toucher aux règles en vigueur, si ce n’est pour augmenter le plafond et augmenter à due proportion l’indemnisation. Il faut rappeler que la partie cadre est bénéficiaire et rapporte de l’argent à l’assurance chômage ! S’attaquer à nos populations ne serait dès lors que pure démagogie...

Les propositions que nous avions portées lors de la précédente négociation restent d’actualité, en particulier le déplafonnement des cotisations et la création d’une contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus.

 

Pour la CFE-CGC, le déséquilibre dont souffre le régime vient notamment de l’utilisation excessive que les entreprises font des CDD et de l’intérim. Alors que le gouvernement a récemment annoncé un plan en faveur de l’emploi et de la formation, la CFE-CGC se montrera vigilante et proposera la mise en place d’un système de bonus-malus pour limiter les recours aux contrats courts. 

 

 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 15:00

Collaboratif or not collaboratif ?

 

Pascal Terrasse a été chargé par le gouvernement d’une mission sur l’économie collaborative, afin d’analyser les enjeux liés à l’émergence des plateformes collaboratives.

 

Le rapport vient d’être rendu.

 

En 19 propositions, le rapport s’attache à préciser ce qu’est l’économie collaborative, à envisager des pistes pour fiabiliser l’utilisation par les consommateurs, à définir les droits et les devoirs de ces « nouveaux entrepreneurs ».

 

Il est, à l’avis de la CFE-CGC, et comme l’affirme le rapport, indispensable de « créer les conditions d’un développement durable de l’économie collaborative ».

 

Pour l’essentiel la CFE-CGC partage l’analyse et les propositions du rapport. A nos yeux, il est indispensable de faire une césure claire entre l’économie du partage et l’économie traditionnelle. Il ne faut pas tuer l’économie du partage, respectueuse de l’environnement, économe en énergie et en matière première, à cause de l’effet d’aubaine que quelques-uns utilisent.

 

Revendre une armoire sur un site, ce n’est pas être brocanteur, louer occasionnellement la chambre inoccupée, ce n’est pas être hôtelier, partager les frais d’un voyage ce n’est pas être VTC !

Mais si une offre devient plus « industrielle », incontestablement, cela devient du commerce ou de la prestation de services pure et simple.

 

Dans ce cas, et sans ambiguïté, il faut clarifier et améliorer la protection sociale et les conditions d’emploi des travailleurs.

 

Il faut prévoir une juste contribution aux charges publiques, il faut clarifier les obligations fiscales et sociales. En retour, il est évident que cette contribution doit créer des droits en matière de protection sociale, de droit à la formation, voire des droits de fin de contrat… Il faudra aussi faciliter le droit au logement, le droit au crédit tout en garantissant les bailleurs et les préteurs.

 

Alors inutile de réfléchir à un « statut » spécifique, le code du travail, le code général des impôts, le code du commerce et le code de la sécurité sociale s’appliquent.

 

Il faudra prévoir la portabilité des droits, car chacun, au cours d’une vie de travail, pourra être salarié, puis indépendant, voire les deux concomitamment. Il reste à régler le délicat problème du travail dissimulé et des situations de salariat déguisé.

 

La CFE-CGC souhaite que ce point soit rapidement tranché, afin d’éviter l’apparition de situations conflictuelles, nous ne pouvons pas rester dans une zone de non droit, péjorative, à terme, au développement de l’économie collaborative.

 

Dossier suivi par Alain Giffard
secrétaire national CFE-CGC
06 80 23 50 72 - alain.giffard@cfecgc.fr

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 21:00

Pour 2016, la direction veut faire rentrer AIRBUS dans l'ère de la digitalisation...

Pulse : 2016 année digitalisée ?!

 

 

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS - dans Tracts
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 07:55

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Publié par CGC AIRBUS HELICOPTERS - dans Tracts