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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 14:51
TEMPS DE TRAVAIL DES NON CADRES:
VOS AVANCEES CFE-CGC
 
Le projet d’accord analysé mardi 21 février régit l’utilisation des heures supplémentaires et des heures flexibles.
 
1)     LES HEURES SUPPLEMENTAIRES.
Ce sont les heures effectuées sur des journées traditionnellement non travaillées (vendredi ou samedi). Ces heures pourront être :
·         Payées et majorées à 25%. Le paiement des heures sera effectif dès la fin du mois et la majoration sera payée en fin d’année.
·         Récupérées et/ou placées sur le CET.
Le salarié pourra s’engager sur une des deux options à chaque début de trimestre.
Rappelons que, Eurocopter adhérant à l’accord de CET EADS, les heures supplémentaires qui y seront placées (après majoration de 25%) pourront être monétisées par la suite.
Il en va de même pour le passif (heures cumulées au 31 décembre 2005).
 
2)     LA GESTION DU FLEXIBLE POUR TOUS LES NON CADRES.
 
a) Le temps de repas : Un compromis entre la position direction (forfait de une heure) et la position CFE-CGC (maintien de la flexibilité) a été trouvé: Un temps forfaitaire de 48mn sera décompté. Les salariés désirant prendre plus de temps (repas extérieur, sport…) pourront pointer.
 
b) La plage flexible du matin devient : 6H48 à 9h30sur notre demande.
 
c) La capitalisation du flexible: La direction voulait abolir la capitalisation flexible. La CFE-CGC a réussi à faire passer son idée de gestion du flexible à l’année. Les salariés pourront ainsi se réguler sur 12 mois. La capitalisation maximum permise en fin d’année est de 4 jours. Au delà les heures seront écrêtées. A concurrence de 4 jours, les heures seront automatiquement versées au CET (mais non majorées). Toutefois, la hiérarchie pourra apprécier au cas par cas les éventuels dépassements au-delà des 4 jours et demander une requalification en heures supplémentaires.
Si le compteur flexible du salarié est négatif en fin d’année, la CFE-CGC a obtenu que ce dernier puisse combler ce déficit avec ses autres droits (heures supplémentaires, congés, …).
 
d) La récupération du flexible : La direction voulait interdire la récupération par ½ journée ou par journée des heures flexibles. Après discussion cette dernière a admis que maintenir une possibilité de récupération permettrait de rendre service aux salariés pour les absences imprévues. Ainsi une journée pourra être récupérée chaque trimestre, en déduction des 4 jours précités. Cette journée, si accord hiérarchique, pourra être scindée en deux demi journées.
 
La CFE-CGC a donc obtenu le maintien de la capitalisation du flexible et sa récupération. Certes la forme change, mais la règle sera la même pour tous les non cadres. C’est en proposant des pistes assises sur les remontées de terrain que nous avons réussi à infléchir la volonté de la direction. La direction s’est ralliée à notre réalisme.
C’est comme cela que l’on bâti les meilleurs compromis.

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Publié par CGC EUROCOPTER - dans Tracts
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20 février 2006 1 20 /02 /février /2006 14:56
Une nouvelle réunion sur le temps de travail des non cadres aura lieu Mardi 21 février après midi.

Rappelons les propositions de la direction lors de la dernière réunion.
Abandon de la flexibilité du temps de repas et mise en place d’un forfait (Une heure): INACCEPTABLE.
• Abandon de la capitalisation du flexible, ainsi que sa récupération : INACCEPTABLE.
• Paiement et majoration de 25% des heures supplémentaires effectuées sur des journées non travaillées (vendredi ou samedi). La négociation Eurocopter a été rattrapée par la négociation UIMM qui propose de fixer le taux des heures supplémentaires à 25% : C’EST LA LOI !
Choix du salarié entre le paiement des heures supplémentaires et leur placement dans le CET Eurocopter : ACQUIS.
• L’accord négocié est un préalable à l’adhésion de Eurocopter au CET EADS (monétisation…) : CHANTAGE ?

La réunion du 21 Février aura donc pour objectif : rendre COMPATIBLE la stratégie direction visant à tuer le flexible et les revendications CFE-CGC visant à défendre la flexibilité du temps de travail à l’initiative des salariés.

Pour ce faire, rappelons les propositions que nous avons élaborées et publiées lors d’un tract récent. Elles n’ont aucun caractère dogmatique mais sont tout simplement issues des discussions que la CFE-CGC a engagé formellement avec ses adhérents sur le sujet. Ceux ci s’y reconnaîtront donc facilement.

1) La CFE-CGC revendique que les heures effectuées à l’initiative de la hiérarchie au-delà de la durée journalière (réunions, contact client ou fournisseur…) soient reconnues comme des heures supplémentaires et soient à ce titre payées et majorées.
2) La CFE-CGC revendique que les heures flexibles soient gérées à l’année. Ainsi le salarié pourra moduler ses horaires de travail sur 12 mois. Même en la régulant, la récupération pendant les plages fixes doit rester possible et permise à tous les salariés.
3) La CFE-CGC demande à relever le seuil d’écrêtage de fin d’année (actuellement +/- 2 heures à la fin du mois). Les heures effectuées pourraient ainsi basculer dans de l’excédentaire sans nécessité de validation hiérarchique.
4) Afin de permettre aux salariés de réguler plus facilement leur crédit flexible la CFE-CGC
propose de reculer la plage fixe du matin à 9h30.
5) De fait, la direction n’a plus aucune raison de maintenir un forfait de une heure pour le temps de repas.
6) La CFE-CGC revendique que le choix entre le paiement des heures supplémentaires ou leur récupération puisse se faire par période de 3 ou 6 mois (actuellement la direction propose une fois en début d’année).
7) Et enfin, quoique nous fassions sur le temps de travail, il est IMPERATIF de respecter les limites légales. En effet, il serait aberrant que certains salariés puissent accumuler l’équivalent de 40 Vendredi travaillés en un an…

ALORS, LE 21… COMPATIBLES ? OU PAS ?

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Publié par CGC EUROCOPTER - dans Tracts
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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 14:59
INCOMPATIBILITE !!!
…entre la flexibilité du travail voulue par la direction
et l’inflexibilité des horaires affichée dans la négociation…
 
Que propose la direction ?
 
1)      Abandon de la flexibilité du temps de repas et mise en place d’un forfait.
2)      Abandon de la capitalisation du flexible, ainsi que sa récupération.
3)      Paiement et majoration de 25% des heures supplémentaires effectuées sur des journées non travaillées (vendredi ou samedi). La négociation Eurocopter a été rattrapée par la négociation UIMM qui propose de fixer le taux des heures supplémentaires à 25%.
4)      Choix du salarié entre le paiement des heures supplémentaires et leur placement dans le CET Eurocopter.
5)      L’accord négocié est un préalable à l’adhésion de Eurocopter au CET EADS (monétisation…).
 
Revendications de la CFE-CGC !
 
Partant du fait que les heures, aujourd’hui accumulées sans possibilité de monétisation et qui plus est difficilement récupérées, pourraient être correctement rémunérées, nous faisons les propositions suivantes afin de faire avancer la négociation.
 
Au préalable, nous rappelons que le paiement à 25% des heures supplémentaires étant en cours de régularisation, la CFE-CGC ne considère pas que la direction ait fait là un pas dans le sens des salariés. Si elle veut payer des heures elle devra le faire au taux de 25% prochainement en vigueur dans la métallurgie. Ce n’est donc pas une contre partie dans notre négociation !
 
1)      La CFE-CGC revendique que les heures effectuées à l’initiative de la hiérarchie au-delà de la durée journalière (réunions, contact client ou fournisseur…) soient reconnues comme des heures supplémentaires et soient à ce titre payées et majorées.
2)      Si la condition précédente est respectée, alors la CFE-CGC revendique que les heures flexibles (qui cette fois sont bien réalisées pour convenance personnelle) soient gérées à l’année. Ainsi le salarié pourra réguler ce crédit sur 12 mois. De cette manière une capitalisation mensuelle reste possible.
3)      Si la condition précédente est respectée, la CFE-CGC demande à relever le seuil d’écrêtage de fin d’année (actuellement +/- 2 heures à la fin du mois). Les heures effectuées pourraient ainsi basculer dans de l’excédentaire sans nécessité de validation hiérarchique.
4)      Afin de permettre aux salariés de réguler plus facilement leur crédit flexible la CFE-CGC propose de reculer la plage fixe du matin à 9h30.
 
Avec ces 4 propositions qui reviennent à identifier et réguler les heures « flexibles » effectuées, la CFE-CGC estime que la direction n’a plus aucune raison d’annuler la flexibilité du temps de repas.
5)      La CFE-CGC revendique le maintien de la flexibilité du temps de repas.
 
Les positions Direction et CFE-CGC sont encore INCOMPATIBLES… jusqu’au 21 février tout du moins.

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Publié par CGC EUROCOPTER - dans Tracts
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1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 15:02
Est-ce que c’est un devoir, de s’intéresser à ce qui nous regarde ? De choisir ceux qui vont négocier à notre place, ceux qui vont nous défendre, de décider ceux qui vont gérer le Comité d’Etablissement ? En un mot, d’être des hommes libres ?
 
En faisant du vote un "devoir civique" (comme laisser la place réservée aux handicapés dans un autobus), on a peut être perdu de vue l’essentiel : le vote, c’est d’abord un acte individuel de liberté, sans doute l’acte de liberté par excellence.
 
On ne vote pas pour accomplir son devoir, on ne vote pas pour autrui, et avant de voter "pour" un candidat ou pour une liste, on vote pour soi. Voter c’est prendre - ou reprendre - le pouvoir, sur une part non négligeable de sa vie privée et publique car cette part touche le travail, la rémunération, nos avantages acquis, notre temps libre. Et même au delà, puisque nous votons également pour manifester l’intérêt que nous avons sur la politique sociale et pour le montrer à nos actionnaires.
 
Voter, c’est décider du cours de sa vie. Tout simplement.
 
En ne votant pas, vous laissez à d’autres le soin de décider de votre avenir, d’une partie de votre vie. Soyez conscient que d’autres avant nous se sont mobilisés et ont luttés pour obtenir ce droit, celui de choisir ceux qui vont nous représenter pour défendre nos intérêts. Cette année nous nous engageons non pas pour deux ans mais pour quatre ans.
Malheureusement il y a toujours des salariés qui pensent avoir de bonnes raisons pour ne pas se déplacer pour voter, une réunion, un dossier à rendre, du retard, un planning surchargé, pour eux toutes leurs excuses sont bonnes. Il y a aussi ceux qui pensent se situer au dessus de la mélée (statut oblige). Et pourtant, eux aussi profitent des résultats des négociations et du travail des élus.
Pensez vous vraiment que s’ils s’absentent vingt minutes cela va être catastrophique, que leur temps est tellement important, précieux et compté que nous allons perdre des millions, des contrats, des clients et que des milliers de personnes risquent d’être bloquées dans leur travail ?
Ils s’imaginent indispensables. Ils oublient qu’on est indispensable que le temps nécessaire pour être remplacé. Cela peut être un jour, une semaine, un mois et même jamais.
Sachant que l’entreprise n’a pas d’état d’âme, pensez vous que notre entreprise n’y survivra pas ?
Il y a que deux manières de s’exprimer : voter pour une liste ou voter « blanc » si l’on ne souhaite pas choisir. S’abstenir de voter c’est ne pas s’exprimer.
Voter ce n’est pas compliqué et c’est gratuit. C’est montrer que l’on se sent concerné par son avenir. La date des élections est connue suffisamment à l’avance pour pouvoir bloquer dans son planning une plage de vingt minutes (moins que pour une réunion), c’est une fois tous les quatre ans. (en 40 ans, 10 fois vingt minutes c’est rien).
Ce n’est pas une économie que de ne pas y aller. Il n’y a pas de bonnes raisons de ne pas aller voter. Si on sait que l’on sera en déplacement on se doit de réclamer de voter par correspondance, ça ne prendra pas plus de temps. Si vous n’avez pas eu le temps de vous informer, que vous avez peu de temps, que vous pensez que ce n’est pas facile, téléphonez à la section elle vous aidera dans vos démarches, vous indiquera comment faire simple et pourra vous dire s’il est encore temps de s’inscrire si vous êtes appelés à vous déplacer au dernier moment.
Nous avons besoin des votes de tous nos adhérents et sympathisants. Notre représentativité en dépend. Notre population est plus sujette à se déplacer que pour les autres organisations syndicales et nous avons à chaque élection de nombreux adhérents en déplacement qui oublient de demander le vote par correspondance. C’est pour notre organisation un lourd handicap, pensez-y , on est engagé pour 4 ans et de plus nous ne sommes pas représenté au 1er collège !

Soutenez-nous en votant.
 
A chaque élection, nos délégués et nos élus sont obligés de battre le rappel toute la journée pour faire prendre conscience à nos adhérents retardataires qu'il y a une heure limite pour voter et que leur vote est très important pour notre avenir.

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 15:09
Le PDG s’est exprimé jeudi dernier devant le personnel. Eurocopter est sur le cap du succès. Entre autres analyses sur la santé économique de la société (nous n’y reviendrons pas car les chiffres sont éloquents et la présentation était claire), le PDG a mentionné la volonté de la direction de poursuivre une politique RH ambitieuse en 2006.
Il a ouvert des pistes : Le recrutement, la formation, la flexibilité du temps de travail…

La CFE-CGC défendra le volet social entre autre composé de :

1) VITAL

La CFE-CGC a donné un avis favorable au travail accompli jusqu’à maintenant dans le cadre de ce projet de réorganisation. En effet une entreprise doit s’adapter continuellement à son environnement et le fait qu’elle se réorganise régulièrement est sain. De plus VITAL semble pour l’instant intellectuellement bien conçu. Il va maintenant falloir passer de la théorie à la pratique avec la mise en place effective des équipes :

Car rappelons le, ce sont les femmes et les hommes (à tous les niveaux) qui font le succès d’une organisation.
Pour la CFE-CGC, c’est cela la Clé de VITAL.

2) LES RECRUTEMENTS

Il y aura cette année environ 700 recrutements sur les sites français.
Les recrutements ainsi que la flexibilité accrue du temps de travail auront, nous explique-ton,
deux incidences :

Sur le niveau des intérimaires

- La baisse de l’intérim : Cela n’est acceptable pour la CFE-CGC que s’il s’agit d’un transfert à des contrats de CDI. Eurocopter doit embaucher une partie de ces intérimaires…
 IMPERATIVEMENT. L’intérim constitue un formidable vivier. Les intérimaires connaissent l’entreprise et sont déjà formés à nos métiers.

Pour la CFE-CGC ces recrutements d’intérimaires ne devront évidemment pas se limiter aux seuls secteurs d’ateliers.
On est désormais loin des obsessions de ratio NS/S.
De plus, à compétences égales, la direction ne doit surtout pas hésiter à embaucher des candidats présentés par des salariés de la société.

Sur les départs

- Le décalage du départ des anciens ! Pour permettre la transmission du savoir. que la CFE-CGC a toujours revendiquée ? Les recrutements massifs de 2005 et 2006 (qui s’en plaindrait) nécessitent une politique de transfert du savoir plus que jamais à organiser. L’entreprise doit assurer des biseaux. Soit !
Cependant, commençons par honorer dés maintenant les départs « 2005 » reportés en 2006.
- Pourquoi tomber dans le systématisme ? D’une part il y aura des créations de postes, donc sans transmission de savoir. D’autre part sur certains remplacements le biseau est déjà fait avec un intérimaire… il n’y a qu’à l’embaucher ! La CFE-CGC demande que l’entreprise continue à faire partir les salariés au fil de l’eau ! En cas de problème majeur de formation d’un jeune embauché, c’est à la hiérarchie de décider s’il y a oui ou non besoin d’une période de recouvrement.
- Et si le biseau s’avérait nécessaire ! L’entreprise devra peut être convaincre le salarié de décaler son départ (en faisant appel à son sens civique ou en…s’en donnant les moy€ns). En effet la CFE-CGC rappelle que le départ à la retraite est un DROIT… et que la LOI Fillon est… une LOI ! Les salariés pourraient de toute manière partir (à leur initiative) s’ils le décidaient (dès les droits acquis).
- L’accord EADS sur les seniors prévoit la mise en place de tutorat dans la dernière partie de la carrière. Une observation à l’avenir plus stricte de cet accord permettrait d’anticiper les recouvrements et donc d’éviter la mise en place de mesures contraignantes.

3) POLITIQUE SALARIALE

La recherche d’une meilleure rentabilité pour nos actionnaires nous semble logique. La recherche d’une meilleure politique salariale en 2006 l’est tout autant. L’activité en 2006 est assurée et les salariés doivent y être associés (pécuniairement).
Début des débats le 2 février 2006…

4) TEMPS DE TRAVAIL DES NON CADRES

Alors que le PDG explique aux salariés qu’il faut plus de flexibilité dans leur organisation du temps de travail, que fait la direction des ressources humaines dans le même temps ?
Elle souhaite mettre en place :
- Un forfait repas (en supprimant la flexibilité actuelle).
- Un durcissement de la gestion du flexible.

Comment faire cohabiter flexibilité du temps de travail et rigidité des horaires !

Le seul point positif serait la possibilité de payer les heures excédentaires. MAIS… en se plaçant à peine au dessus de ce que lui permet la loi en taux de majoration (soit une proposition à 14% seulement) !!!

On est bien loin des 25% que veut la CFE-CGC !

De plus le paiement des heures excédentaires ne profitera … qu’aux salariés qui en font !
Les autres ne voient dans l’état actuel des discussions que plus de contraintes.

La CFE-CGC rappelle sans attendre la prochaine réunion que l’on ne négocie pas forcément des accords au minimum (ou presque) de ce que prévoit la loi.
On négocie des accords GAGNANT/GAGNANT.

Durcissement du flexible et majoration à 14% = 2 fois PERDANT.
Donc pas d’accord !

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1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 00:02
Le Bureau de Marignane 2016

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Publié par CGC EUROCOPTER