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21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 11:22

Les salariés de moins de 55 ans peuvent désormais racheter jusqu'à trois années d'étude.

Le décret paru le 17 juillet, autorise désormais le rachat d'année d'étude aux moins de 55ans (et à partir de 20 ans).

N'hésitez pas à demander une "évaluation de versement pour année d'étude supérieure" auprès de la CNAV. Cette demande doit se faire par écrit, à votre CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse) service versement retraite.

Voir le barême (pdf)

.

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Publié par CGC EUROCOPTER - dans Dossiers
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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 21:52
Pour votre adhésion, vous pouvez remplir les documents ci-dessous à l'écran avant de les éditer. Sinon manuellement après leur édition.
(n'oubliez pas de les signer)

1-Bulletin d'adhésion

2-Renseignements

3-Prélèvement

4-Changement d'adresse

Vous pouvez aussi les demander à un délégué, au bureau syndical...

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Publié par CGC EUROCOPTER - dans Section - textes - accords...
9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 21:31

EADS

L’équilibre franco-allemand est encore une donnée génétique du groupe.

L’industrie Aéronautique, Spatiale et de Défense Européenne est une activité qui fait encore largement appel au sentiment de fierté nationale. Ceci est particulièrement vrai en France, qui a une longue tradition dans ce domaine.

La parité Franco-Allemande est, dans ce cadre, une donnée politique et stratégique consubstantielle à EADS.

Cela se traduit aussi bien dans la composition de l’actionnariat que dans les organes de direction du groupe.

La CFE-CGC Aéronautique Espace Défense, première organisation du personnel d’encadrement du groupe, a d’ailleurs accepté, en son temps, que ni les salariés, ni les actionnaires salariés ne soient représentés au conseil d’administration de EADS afin de ne pas rompre ce fragile équilibre franco-allemand.

Pour Bernard VALETTE, Président de la CFE-CGC Aéronautique Espace Défense, suite à la démission de Noël FORGEARD, la décision du conseil d’administration de EADS de nommer Louis Gallois comme co-CEO de EADS va dans ce sens.

La nomination de Christian STREIFF à la tête d’AIRBUS, suite à la démission de Gustav HUMBERT, va, nous l’espérons, permettre de se concentrer sur les solutions techniques et industrielles dont AIRBUS a besoin aujourd’hui.

La CFE-CGC Aéronautique Espace Défense espère que le calme va maintenant revenir et que le groupe EADS pourra poursuivre son développement dans l’intérêt de ses salariés et de l’europe.

B. VALETTE
Président CFE-CGC Aéronautique Espace Défense

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 21:28

Marignane le 6 juillet 2006

 ESPRIT D’EQUIPE  

 

 

Depuis plusieurs mois maintenant nous assistons aux dysfonctionnements occasionnés par le principe de relations client/fournisseurs à Eurocopter.

 Au départ l’idée semblait séduisante. Mais si l’on considère qu’un client interne a autant d’importance qu’un client externe, certains réflexes ont sclérosé les relations entre les différentes directions de la maison (avec, il faut le dire, l’aide du tout puissant MBO).

 

Les patrons adoptent un système d’autodéfense… se cantonnent derrière des difficultés d’approvisionnement (souvent vérifiées au demeurant), pour expliquer la non atteinte des objectifs. Bien souvent ce fournisseur interne n’a pas pu se faire livrer lui-même par son fournisseur externe.

 

Ceci vaut bien entendu aussi pour les relations clients/fournisseurs internes dans les secteurs tertiaires.

 

Changement d’ère : Un fait remarquable se déroule au CCI méca. Les clients internes plutôt que d’être dépendants, pieds et poings liés à leurs fournisseurs internes, deviennent des contributeurs directs renforçant les équipes de supply chain du CCI méca.

 

On resserre les équipes en renforçant les moyens. On crée « un plateau » sur le CCI. Le directeur du secteur sera enfin responsable de sa politique industrielle, du moins provisoirement ! Pour la CFE-CGC cela aurait dû être le cas dès la mise en place de VITAL en avril.

 

Des responsables des équipes SAP, spécialistes de l’ordonnancement, chaînes de montage, rechanges (etc…) rejoignent donc les équipes du CCI méca pour contribuer à l ‘amélioration de leurs propres cycles. Quand il faut faire face à des situations difficiles, la direction va chercher les compétences en interne (parmi les meilleures) et écoute les conseils des «  seniors  ». Comme quoi il reste du jus dans l’ex canal historique !!! Il faudra s’en souvenir…car  ce ne sont pas des consultants qui sortiront les pièces… mais bel et bien les compagnons, techniciens et ingénieurs qui maîtrisent le produit.

 

L’enjeu est à la hauteur. Eurocopter est en pleine croissance. Il faut honorer les contrats des clients car rien ne serait pire que la perte de confiance du marché sur les capacités d’Eurocopter à satisfaire ses commandes. Encore faut il que la direction y mette les moyens !!!

 

Pour la CFE-CGC c’est donc une bonne manip pleine de bon sens.

 

Il faudra cependant veiller sur le terrain que tous les personnels y retrouve leur compte… et veiller à ce que les secteurs d’origine des personnes transférées soient efficacement gérés pendant l’intérim. Il ne faut pas juste déshabiller Paul pour habiller Jacques.

 

Cette opération sera sans doute à reproduire dans d’autres secteurs. On peut même imaginer que des rotations de compétences avec d’autres secteurs de l’entreprise se fasse aussi au niveau des équipes maîtrise.

 

L’esprit d’équipe n’est pas seulement une valeur de VITAL. Il est intrinsèque au secteur du CCI méca car cela fait longtemps que les salariés sont soudés autour du produit.

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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 21:33

RETRAITES : CE QUI VA CHANGER POUR LES SALARIÉS DU PRIVÉ

 

La durée de cotisation va-t-elle changer ?

 

La durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein est aujourd’hui de 160 trimestres, soit 40 ans de cotisation. Elle ne sera pas modifiée avant 2009. A compter de cette date, elle va augmenter d’un trimestre par an pendant quatre ans. En 2012, il faudra avoir cotisé 41 ans pour partir en retraite à taux plein. L’objectif final est de parvenir progressivement à 42 années de cotisation d’ici 2020.

 

Toutefois entre 2009 et 2012, la durée d’assurance requise sera celle en vigueur lorsque l’assuré a atteint l’âge de 60 ans, même s’il prend sa retraite ultérieurement, à une date à laquelle la durée requise est plus élevée.

 

Exemple : une personne née en 1949 et donc âgée de 60 ans en 2009 aura besoin de 160 trimestres pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Si elle prend sa retraite en 2012 (soit à 63 ans), elle devra toujours justifier de 160 trimestres. Mais une personne âgée de 60 ans en 2012 devra, elle, justifier de 164 trimestres pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

A partir de 2008, les pouvoirs publics devraient vérifier tous les cinq ans que l’équilibre actuel entre temps de travail et temps de retraite (soit deux tiers/un tiers) est maintenu par l’effet combiné de l’augmentation de l’espérance de vie et de l’allongement de la durée de cotisation.

 

La pénibilité des métiers sera-t-elle prise en compte ?

 

La réforme laisse aux partenaires sociaux le soin de négocier, d’ici trois ans, la reconnaissance des métiers pénibles par branches professionnelles.

 

 

Les années de service national et de chômage seront-elles prises en compte ?

 

Les années de chômage indemnisées sont déjà pises en compte dans le calcul de la retraite.

 

Les périodes d’arrêt de travail pour maladie, invalidité, maternité ou accident du travail ainsi que les années de guerre sont également prises en compte. Pour les personnes ayant commencée à travailler très jeune, une partie du temps passé au service national pourra être considérée comme une durée cotisée.

 

Qu’en est-il des années passées à élever des enfants ?

 

A partir du 1er janvier 2004, les mères mais aussi les pères bénéficieront d’un bonus par enfant élevé égal à la durée des congés pris, à condition que cette période soit au moins égale à un trimestre.

 

Le bonus maximum est porté à trois annuités par enfant. Les régimes complémentaires Arrco et Agirc continuent de majorer les pensions de 8% à partir du 3e enfant et de 12% à partir du 4e.

 

D’autres catégories d’actifs bénéficient-ils d’une majoration de leur durée de cotisation ?

 

Oui. D’une part les assurés sociaux élevant un enfant ouvrant droit à l’allocation d’éducation spéciale, d’autre part les parents d’enfants handicapés (un trimestre de bonification par période d’éducation de trente mois dans la limite de huit trimestres).

 

Les jobs d’étudiant et les emplois à temps partiel seront-ils pris en compte ?

 

Oui puisque le régime général de la Sécurité Sociale fractionne les années de cotisAtion en trimestres. Un emploi de six mois génère donc deux trimestres de droits.

 

Quelle sera la retraite des salariés à temps partiel ?

 

Les salariés à temps partiel perçoivent une retraite proportionnelle au temps travaillé.

 

La loi leur ouvre toutefois le droit de cotiser à taux plein pour toucher une retraite pleine et entière.

 

Que se passera-t-il en cas de carrière incomplète ?

 

Aujourd’hui un retraité qui n’a pas cotisé un nombre suffisant de trimestres voit sa retraite du régime de base minorée de 10% par année manquante, soit 2,5% par trimestre.

 

A partir de 2004 et d’ici 2013, le malus, aussi appelé décote, passera progressivement à 5% par année manquante (1,5% par trimestre).

 

En cas de départ après 60 ans, la décote pourra-t-elle encore s’appliquer ?

 

Oui, la pénalité s’appliquera pour toute carrière incomplète jusqu’à 65 ans. Passée cette limite, la décote disparaît, que la carrière soit complète ou non.

 

Pourra-t-on racheter des annuités pour éviter une pénalité ?

 

Oui, on pourra racheter des années d’études ou des années n’ayant pas permis de valider quatre trimestres, dans la limite de trois ans, pour compléter des carrières incomplètes. Le tarif de rachat n’est pas encore fixé. Il devra en tout état de cause être neutre financièrement pour les régimes de retraites concernés.

 

Pourra-t-on améliorer sa retraite en travaillant au-delà du temps requis ?

 

Oui. Pour inciter les salariés à retarder leur départ en retraite, la réforme prévoit un bonus, aussi appelé surcote, de 3% par année travaillée au-delà du nécessaire (0,75% par trimestre). Ce bonus ne pourra toutefois excéder 15%, correspondant à une période de travail supplémentaire de 5 ans. Cette surcote est instituée à compter de 2004.

 

Pourra-t-on continuer à travailler après 65 ans ?

 

Oui, mais cela n’améliorera pas la pension si le nombre d’annuités requises est atteint. En cas de carrière incomplète, le salarié gagnera 2,5% de retraite en plus par année supplémentaire travaillée jusqu’à ce qu’il atteigne le nombre d’annuités demandé. Autre avantage : les régimes complémentaires Agirc et Arrco ne limitant pas le nombre d’annuités de cotisation, chaque année cotisée rapporte des points supplémentaires.

 

Un employeur peut-il obliger un salarié à prendre sa retraite ?

 

Il pouvait le faire jusqu’à présent si le salarié avait cotisé suffisamment et était âgé de 60 ans. L’âge limite passe à 65 ans. Toutefois un salarié pourra être mis en retraite avant 65 ans (mais pas avant 60 ans) s’il peut bénéficier d’une convention ou d’un accord collectif de branche étendu conclu dans cet objectif avant le 1er janvier 2008 (cet accord devra prévoir des contreparties en terme d’emploi ou de formation professionnelle) ou d’une convention de préretraite Cats ou d’une préretraite progressive (PRP).

 

La PRP sera supprimée à compter du 1er janvier 2005. Les exonérations de charges sociales seront limitées aux dispositifs de préretraite Cats bénéficiant aux salariés ayant exercé des activités pénibles.

 

Pourra-t-on continuer à partir en retraite progressivement ?

 

Oui. Le mécanisme existant sera assoupli. La liquidation de la pension aura un caractère provisoire et l’assuré pourra améliorer ses droits en poursuivant son activité à temps partiel.

 

Peut-on toujours partir en pré-retraite ?

 

La mise en préretraite est toujours possible, mais pour décourager cette pratique l’employeur doit désormais payer une taxe (égale à la somme des taux plafonnés de cotisation au régime général et au régime complémentaire Arrco, soit 23,85%). Le montant de cette « contribution spécifique » pourra être réduit dans des conditions fixées par décret.

 

Pourra-t-on cumuler une retraite et un emploi ?

 

Oui. A compter du 1er janvier 2004, un retraité pourra reprendre une activité mais les revenus liés à celle-ci, ajoutés aux pensions (de base et complémentaire), ne devront pas dépasser son dernier revenu d’activité. De plus , les cotisations de retraite versées au titre de ce travail ne donneront aucun droit supplémentaire. A noter que le retraité pourra retravailler chez son ancien employeur à condition d’attendre six mois à compter de la date de son départ en retraite.

 

Quand pourront partir à la retraite les personnes ayant commencé à travailler très jeune ?

 

En principe, courant 2004, les salariés qui ont commencé à travailler à 14, 15 ou 16 ans pourront prendre leur retraite avant l’âge légal de 60 ans, entre 56 et 59 ans, en fonction de leur durée d’assurance. Un décret précisera les modalités d’application de cette mesure et fixera les conditions de validation du temps passé au service national.

 

Comment va évoluer la retraite pour les bas salaires ?

 

A compter de 2008, aucun salarié ayant accompli toute sa carrière au SMIC ne devrait percevoir une retraite (régime général + retraite complémentaire) inférieure à 85% du SMIC net. Pour atteindre cet objectif, le montant minimum de retraite, appelé « minimum contributif », va subir une triple réévaluation de 3% en 2004, 2006 et 2008.

 

La méthode de calcul des pensions est-elle modifiée ?

 

A partir de 2008, ce seront les 25 meilleures années de salaires qui seront prises en compte (plan Balladur de 1993). Dans l’immédiat, c’est la moyenne des 20 meilleures années de salaire (dans la limite du plafond de la Sécurité Sociale – 29 184 euros au 01/07/2003) qui reste la règle. A noter que les années n’ayant permis de valider aucun trimestre du fait de faibles rémunérations ne seront plus prises en compte pour le calcul du salaire moyen des 25 meilleures années.

 

La pension à taux plein de la Sécurité Sociale est donc toujours égale à la moitié de cette somme moyenne (si le salarié a cotisé assez longtemps). Pas de changement non plus pour les retraites complémentaires Agirc et Arrco : les pensions sont toujours égales au nombre de points acquis multipliés par la valeur du point lors du départ en retraite.

 

Les cotisations vont-elles augmenter ?

 

Une hausse de 0,2% est prévue au 1er janvier 2006, mais on ne sait pas encore qui va la supporter entre les employeurs et les employés.

 

Les pensions vont-elles augmenter ou diminuer ?

 

Elles devraient diminuer en raison des effets de la réforme Balladur de 1993 : allongement de la durée de cotisation à 40 ans et prise en compte des 25 meilleures années de salaire (10 meilleures années auparavant). La réforme a justement pour effet de ralentir cette baisse.

 

Les retraites complémentaires vont-elles compenser la baisse à venir ?

 

Les simulations effectuées par les experts laissent prévoir à terme une baisse des retraites complémentaires Agirc et Arrco. Pour maintenir leur équilibre, celles-ci vont en effet sans doute, dans les années qui viennent, relever le prix d’achat du point et revaloriser les pensions à un rythme inférieur à l’inflation.

 

Comment les pensions vont-elles être revalorisées ?

 

La réforme institue pour tout le monde le même système de revalorisation basé sur l’indexation sur les prix et l’inflation. De plus, tous les trois ans, une négociation entre le gouvernement et les partenaires sociaux se tiendra pour convenir d’un éventuel « coup de pouce » au montant des retraites au-delà de l’évolution des prix.

 

La réforme concerne-t-elle les personnes déjà retraitées ?

 

Non. Les retraités du privé ne subiront aucun effet technique de la réforme. Ils vont toutefois pâtir de la baisse de valeur prévisible des points Arrco et Agirc.

 

Va-t-on améliorer les pensions de réversion ?

 

La réforme ne modifie pas le montant des pensions de réversion mais leurs conditions d’attribution.

 

Plus de condition d’âge.

 

Jusqu’à présent, la veuve (ou le veuf) d’un assuré du régime général ne pouvait percevoir une pension de réversion qu’à partir de 55 ans. Elle (ou il) peut désormais y prétendre sans condition d’âge, de durée de mariage ou d’absence de remariage, à compter du 1er juillet 2004. La mise en œuvre de la suppression progressive de la condition d’âge est déterminée par décret. Cette mesure est une contrepartie de la suppression de l’allocation veuvage qui était accordée aux veufs et veuves moins âgées.

 

Conditions de ressources.

 

La réforme remplace la double condition des ressources (ressources personnelles et cumul avec une ou des retraites personnelles) par un plafond unique de ressources du foyer, fixé par décret. Les règles de limite de cumul de la pension de réversion avec une retraite personnelle sont supprimées et remplacées par une allocation différentielle calculée selon le plafond de ressources. A noter que la majoration de pension pour trois enfants élevés est exclue des éléments de revenus pris en compte pour le calcul de la pension de réversion.

 

LE CALENDRIER

 

1er janvier 2004

 

·         Instauration d’un plan d’épargne individuel pour la retraite (PEIR).

 

 

·         Mise en place de la surcote et possibilité de racheter ses années d’études.

 

 

·         Dans le public, revalorisation des pensions indexées sur le coût de la vie et début de l'augmentation progressive du nombre de trimestres nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein.

 

 

·         Dans le privé, début de la diminution de la décote appliquée sur les pensions lorsqu’un salarié prend sa retraite de manière anticipée.

 

 

1er janvier 2005

 

Dans le public, mise en place du régime additionnel obligatoire intégrant les primes.

 

 

1er janvier 2006

 

·         Augmentation de 0,2%, pour tous, de la cotisation vieillesse.

 

·         Dans le public, augmentation de la décote en cas de départ anticipé.

 

 

2008

 

Rendez-vous entre le gouvernement et les partenaires sociaux pour faire le point.

 

 

1er janvier 2009

 

Pour tous, allongement de la durée de cotisation. Pour une retraite à taux plein, il faudra avoir cotisé 41 ans, puis un trimestre supplémentaire jusqu’à 2012.

 

 

Deux nouveaux produits d’épargne retraite sont créés par la loi.

 

 

- Le PEIR (plan d’épargne individuel pour la retraite) est souscrit par un groupement d’épargne individuel (association 1901) auprès de compagnies d’assurances, d’institutions de prévoyance ou d’organismes mutualistes. Il permet à toute personne de se constituer un complément de retraite sous forme d’un contrat d’assurance vie avec une sortie exclusive en rente au terme. Le plan peut prévoir des garanties complémentaires en cas de décès de l’adhérent avant ou après la date de mise en service de la rente viagère : versement d’une rente au conjoint ou aux enfants mineurs, par exemple.

 

 

Les cotisations au PEIR seront déductibles du revenu net global imposable, dans une limite fixée par la Loi de Finances 2004.

 

Un PEIR peut également être souscrit par un employeur (ou un groupe d’employeurs) au bénéfice de ses salariés dans le respect des règles du PEIR individuel (l’entreprise doit avoir mis en place auparavant un PEE, plan d’épargne entreprise). L’adhésion reste néanmoins strictement individuelle et facultative.

 

Le PEIR est accessible aux salariés du privé comme aux fonctionnaires.

 

 

- Le PPESVR (plan partenarial d’épargne salariale volontaire pour la retraite). Ce produit collectif prend le relais du PPESV (plan partenarial d’épargne salariale volontaire), dispositif d’épargne longue et défiscalisée crée pour développer l’épargne salariale en France. Au terme fixe (10 ans du PPESVR) la loi substitue un terme constitué par le départ à la retraite.

 

Ouvert dans le cadre d’une entreprise, le PPESVR permet d’obtenir une rente à son terme. Un accord collectif pourra toutefois prévoir la délivrance d’un capital lors de la sortie.

 

Comme pour le PEIR, les primes versées à titre individuel sur un PPESVR seront déductibles du revenu net global imposable, dans une limite fixée par la Loi de Finances 2004.

 

A noter, pour les fonctionnaires, que les primes versées à la PREFON seront également déductibles dans les mêmes conditions.

 

 

Les deux nouveaux dispositifs PEIR et PPESVR ne remettent pas en cause les dispositifs existants (Loi Madelin pour les travailleurs non salariés, contrat « retraite entreprise » type « article 83 ») qu’ils viennent compléter.

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Publié par CGC EUROCOPTER
1 juillet 2006 6 01 /07 /juillet /2006 19:50
Votre section syndicale a besoin de vous. Que vos soyez un ancien , un nouvel ou un futur adhérent votre avis nous interresse. Le bureau, vos délégués et élus ont besoin  de votre vision, de vos remarques et de vos "coups de geule" comme de vos encouragements pour construire les revendications de demain.

Vos délégués ne sont pas des permanents, ils ont tous, comme vous, un travail et des responsabilités au sein d'Eurocopter. En plus de leurs taches quotidiennes, ils se sont engagés à consacrer du temps pour vous représenter  et vous défendre auprès des hiérarchies, auprès d'Eurocopter et d'EADS (représentants des salariés) et pour être présent sur le terrain. Ne leur jettez pas la pierre car ce n'est pas toujours facile de concilier les deux. N'hésitez pas à les informer des problèmes que vous rencontrez ou dont vous êtes témoins.

Tous espèrent que cette aventure humaine dont ils assurent la continuité aujourd'hui, continue demain avec des nouveaux et peut-être avec vous.

Si vous avez un peu de disponibilité à donner, un peu de courage, appelez la section. Nous avons besoin de remplacer des délégués pour le CHSCT et pour le Personnel, nous avons besoin de personnes pour représenter la CFE-CGC aux commissions du CE et du CCE, représenter la CFE-CGC auprès de l'actionariat. Il y a des taches ou vous ne serez pas sollicité plus de  deux ou trois fois par an.

Dites vous bien que ceux qui sont en place aujourd'hui n'en savait pas plus que vous hier quand on leur a demandé de nous aider.
Il y a la possibilité de suivre des formations (c'est prévu par le code du travail)

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 21:59

LA SANTE N’A PAS DE PRIX…

Le 22 juin 2006 se tenait la quatrième réunion de négociation sur l’avenir de nos régimes de prévoyance. Rappelons que le but est de mettre en place un régime particulier de prévoyance (RPP) à EADS.

 Rappel des principes négociés lors de la précédente réunion.

  • Le risque « arrêt de travail » non cadre non forfaités est en déficit. Pour rétablir l’équilibre une hausse de cotisation de 0,27% est prévue. L’employeur en prendra 60% à sa charge et le salarié 40%. A titre d’exemple, sur un salaire de 2500€, cela coûtera 2,70€ de plus par mois au salarié. Cette augmentation  se fera rétroactivement au 1er janvier.

Les prestations restent identiques.

  • Le risque « santé » des non cadres forfaités et cadres est en déficit. Sur le même principe que précédemment une hausse de cotisation de 0,12% sur la tranche A du salaire et de 0,13% sur la tranche B du salaire.

Pour un salaire de 4000€, l’augmentation mensuelle pour le salarié est de 2,47€.

La direction proposait de plus une baisse de prestation, à savoir la suppression de la prise en charge des cures thermales et un passage de 65% à 35% du remboursement de la pharmacie de confort.

 

Le débat s’est alors envenimé.

 

La position CFE-CGC a été très claire : Ou nous procédons à une étude globale des prestations (qui, pour certaines d’ailleurs, datent et ne correspondent plus aux besoins des assurés), ou on les laisse inchangées. Il était hors de question d’amputer morceau par morceau, « au petit bonheur la chance » les garanties des salariés.

 

Que propose la CFE-CGC ?

Une refonte du système de prestation, correspondant mieux au besoin MEDICAL constaté des assurés.

Les comptes des contrats de prévoyance sont traditionnellement impactés par l’optique et le dentaire. Ces deux risques sont très peu pris en charge par la SS et donc pas contrôlés. Il existe dès lors une quasi totale liberté tarifaire pour les opticiens et les chirurgiens dentistes (pour les prothèses).

 L’innovation consisterait donc à :

-          adapter le niveau de garantie au besoin médical :

o       En optique 70% des porteurs de lunettes ont une petite correction et 30% une correction moyenne ou forte. Hors les garanties actuelles proposent un même niveau de remboursement quel que soit  le défaut de vision alors que le coût des verres varie lui de 1 à 17. Un salarié nécessitant une forte correction est donc fortement pénalisé et le salarié ayant une faible correction paye souvent cher ses verres car l’opticien s’arrange pour faire « le plein » de la garantie même si les traitements vendus ne sont pas toujours nécessaires (anti-reflet, verre aminci…).

o       En dentaire les garanties actuelles ne tiennent pas compte de la position de la dent dans la bouche ni du matériau utilisé.

-          maîtriser le coût :

o       Les garanties sont construites sur la base des coûts réels des actes et prestations.

o       La plate-forme santé négocie une grille de tarifs maxima avec des professionnels de santé qui adhérent au réseau.

 

-          prendre en charge des techniques disponibles dont l’efficacité a été démontrée, même celles non remboursées par la SS : La chirurgie de la myopie et les actes de prévention en dentaire (vernis fluoré..) en sont des exemples.

Pour l’optique et le dentaire, les garanties seraient aux frais réels, l’assuré ne supportant aucun reste à charge s’il se rend dans le réseau de praticiens agréés et s’il prend la garantie prévue au contrat. Hors réseau le salarié bénéficierait d’un remboursement au forfait en euros (évidemment moins disant).

 

Le réseau compte 1100 opticiens et 2786 chirurgiens dentistes.

Dans les bouches du Rhône cela signifie que le salarié fera en moyenne 2,74 km pour se faire soigner par un chirurgien dentiste agréé et 2,9 km par un opticien agréé.

 

La proposition CFE-CGC, tout en permettant aux salariés d’être remboursés à 100% de leur frais sur les prestations médicales nécessaires, permettrait en outre d’économiser de l’ordre de 4% par an. Cela nous mettrait à l’abri de hausses de cotisation pour quelques années.

Seul inconvénient : Pour être remboursé à 100% le salarié n’aurait plus le libre choix du praticien.

Ces propositions ont été rejetées par les autres organisations syndicales : « Les salariés ne sont pas mûrs pour passer à une plateforme santé. Cela serait impopulaire … que fait on de la liberté de choix de son praticien ?... et puis 3€ par mois d’augmentation c’est pas beaucoup…». La CFE-CGC le regrette profondément. La CFE-CGC ne veut pas n’avoir comme choix que l’augmentation des cotisations et/ou la baisse des prestations. Il faudra bien qu’un jour on accepte de s’attaquer aux vrais problèmes.

 

Ou alors nous continuerons à creuser… plus le trou sera grand plus on pourra y mettre la tête profondément.

 

Notre proposition de refonte des prestations ayant été refusée, la CFE-CGC a obtenu de la direction que les prestations santé des NCF et Cadres ne soient pas revues à la baisse.

Mais c’est reculer pour mieux sauter…

 

LA SANTE N’A PAS DE PRIX… MAIS ELLE A UN COÛT !!!

 
Vos délégués CFE-CGC disposent de l’intégralité de nos propositions sur ce sujet. N’hésitez pas à leur demander de les consulter.

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 13:35
Paris le 15 juin 2006
Lettre ouverte au Co-CEO de EADS
A l’attention de Monsieur Noël FORGEARD
Monsieur Le Président,

La CFE-CGC est interpellée quotidiennement par les salariés, dans toutes les sociétés du groupe, sur les articles, parus ces dernières semaines, dans la presse nationale et internationale.

Les difficultés liées à l’ A380, le changement de stratégie concernant l’ A350 et ses conséquences, la Sogerma, l’affaire Clearstream, le désengagement partiel des actionnaires de référence que sont Lagardère et DaimlerChrysler, les « ratés » du dossier Thales et enfin les allégations concernant la revente d’actions EADS, il y a quelques mois, par les dirigeants du groupe, déstabilisent l’ensemble du corps social du groupe.

Vous comprendrez, Monsieur le Président, que l’inquiétude des salariés est très grande au regard de ces éléments :

• L’ensemble des salariés sait que la vie d’une entreprise industrielle n’est pas un long fleuve tranquille et que les difficultés techniques lors de la mise au point de nouveaux produits font partie de la vie normale d’une entreprise. Mais quand ces difficultés ont des conséquences aussi grandes sur le cours de l’action, c’est l’ensemble de l’entreprise qui souffre,

• La conjonction calendaire d’un certain nombre d’éléments conduit à un sentiment de honte d’assister impuissants à la dégradation de l’image de leur société,

• L’effondrement du cours de bourse conduit à une dégradation du patrimoine des actionnaires de EADS, nombreux parmi les salariés,

• La décision de fermer le site SOGERMA de Bordeaux a engendré de l’inquiétude et constitue un précédent sur la pérennité des sites de EADS en France.

La CFE-CGC de EADS, avec la majorité des salariés, veut croire qu’il s’agit là d’un « trou d’air » et veut croire à la poursuite du développement du groupe, mais tout comme eux, elle veut comprendre pour pouvoir garder confiance.

Préoccupés par ce remue-ménage médiatique et soucieux de répondre rapidement aux salariés, nous vous demandons, Monsieur le Président, un éclaircissement sur ces sujets d’actualités.

Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre considération.

Marc LEGRAND                                    Bernard VALETTE
Coordinateur Adjoint CFE-CGC        Coordinateur CFE-CGC

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23 mai 2006 2 23 /05 /mai /2006 12:20
SOGERMA = MYOPIE COUPABLE
 
EADS a demandé au « conseil d’administration de Sogerma de lancer dans les plus brefs délais l’option qui lui est apparu la seule crédible pour assurer le redressement et la pérennité de l’entreprise » et est « conscient que ce projet devrait conduire à l’arrêt des activités de Sogerma sur le site de Mérignac ».
 
Pour la CFE-CGC on ne découvre pas en un trimestre qu’un site de plus de 1000 salariés, dans lequel de lourds investissements viennent d’être réalisés, n’a plus d’avenir économique et industriel !
 
La CFE-CGC rappelle que, outre la situation très concurrentielle de la maintenance aéronautique, la création de EADS a aussi fragilisé la Sogerma avec l’attribution à l’Allemagne des conversions cargos. De même, en 2002, la perte du contrat C130 de l’armée de l’air française (au profit d’une entreprise portugaise) n’a fait qu’aggraver la situation.
 
La CFE-CGC rappelle qu’un plan de redressement a été mené en 2005 (190 suppressions d’emploi) et qu’il devait assurer le retour à l’équilibre dès 2006 …
 
Quelle volte face !!!
 
Avec les autres partenaires sociaux, la CFE-CGC s’est lancée dans des opérations de lobbying tant au niveau du groupe que du monde politique.
Sous la pression politique, la direction de EADS a « accepté de ralentir le rythme de la procédure ». Objectif : « définir, avec tous les acteurs locaux, les projets industriels à bâtir dans le futur, ensemble, dans le bassin aquitain ».
Le gouvernement avait quant à lui annoncé : « qu’il ne pouvait accepter une annonce brutale sans concertation préalable et sans étude d’impact, de la fermeture d’un tel site … »
 
Les politiques semblent, quant à eux, fermes sur les prix…jusqu’à quand ?
L’épée de Damoclès reste donc suspendue au dessus de nos collègues bordelais. Cela leur a d’ailleurs été confirmé hier par EADS.
Demain, une manifestation de nos amis de la SOGERMA aura lieu au siège de la société EADS à Paris.
 
Ce qui doit caractériser un groupe comme EADS, c’est la solidarité des hommes et des charges.
 
- La solidarité des hommes est en place. D’ailleurs la direction d’Eurocopter propose dès à présent de nombreux postes aux salariés de la SOGERMA intéressés par une mobilité. Nous devons tous nous mobiliser pour que ces mobilités soient une réussite sur tous les plans.
 
- La reconfiguration industrielle du site doit désormais suivre afin d’éviter sa totale fermeture.
EADS peut y rapatrier des charges. Les politiques qui semblent tant émus par la situation peuvent
aussi trouver des solutions.
 
La responsabilité des Directions précédentes de Sogerma et de l’actionnaire EADS est lourdement engagée pour avoir fait preuve d’une myopie coupable. La classe politique aussi…

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14 mars 2006 2 14 /03 /mars /2006 23:01
L’ensemble des mesures suivantes est acquis dans la proposition d’accord.
Celui-ci est proposé à la signature depuis Lundi 13 mars 2006.

 

 

 

AG

AI

Mesures spécifiques supplémentaires

Non Cadres

1,2 %
au 01/07/2006
avec plancher à 45€

2,3 %
(1% au 01/04/2006

1,3% au 1/10/2006)

Avec mini de 3% du salaire.

- salaire plancher à 1395€.

- Introduction de minis pour les AF2, AF3 et TA.

- reconnaissance des habilitations et qualifications spécifiques (JAR, PAR…)

- passage 270 pts hors politique salariale.

- AI de 50€ lors du passage AF2*.

- AI de 70€ lors du passage AF3*.

Ingénieurs et cadres

 

3,5 %

(1,5% au 01/04/2006

2% au 1/10/2006)

Avec mini de 3% du salaire.

110€ mini pour les 1 à 3A.

130€ mini pour les 3B

- mise au mini lors des promos hors politique salariale.

- Volume des promotions maintenu à celui de l’année dernière.

- AI lors de la promotion*.

- Si augmentation des minis, réajustements salariaux en fin d’année pour les cadres 1 et 2 ayant bénéficié d’une AI.

Seniors managers

(L4)

 

2,5 %
au 01/07/2006
+ augmentation de la

prime variable

de 17% à 20%

Néant.

* : financée pour moitié par les RH.

 

 

Ce qui a été obtenu :

- Un niveau global d’augmentations supérieur de 0,2% par rapport à 2005 (pour mémoire en 2005 le niveau d’augmentations était de 3,3%).

- Le salaire plancher est réévalué et une grille de mini pour les AF2, AF3 et TA est créée. Ainsi le mini AF2 est décollé de 50€ du salaire plancher. Le mini AF3 est décollé de 100€ du salaire plancher. Le mini TA est décollé de 175€ du salaire plancher.

- Lors des promotions (AF2, AF3 et au sein du niveau cadre) une AI sera systématiquement prévue et financée pour moitié par les ressources humaines.

- Lors des promotions cadres, le salarié sera mis au mini hors politique salariale.

- Dans le cas des mobilités répondant aux critères de la charte RH, une AI sera prévue. La CFE-CGC a demandé à ce que cette dernière soit aussi financée en partie par les RH en dehors de la politique salariale. En effet, les ressources humaines semblent vouloir dynamiser la mobilité… et bien qu’elles s’en donnent les moyens !

- Une mesure de revalorisation de salaire pour les cadres ayant eu une AI est prévue lorsque le mini de la catégorie augmentera. Cette mesure s’appliquera aux jeunes embauchés et promus cadres des positions 1 et 2 et durant 6 ans. La CFE-CGC a demandé à ce que soient aussi étudiés au cas par cas les salariés promus 3A, 3B…. La difficulté de décollement du mini peut aussi intervenir à ces niveaux. Véritable avancée cette mesure permettra aux cadres d’obtenir des salaires plus élevés que les minis conventionnels. Cela contribuera aussi à éviter aux embauchés de faible ancienneté de se faire « doubler » en salaire par des embauchés plus récents.

- Le bon millésime 2005 en terme de promotions cadres sera réitéré. Il semble donc que la politique de la direction sur l’augmentation des « quotas » de passage 3A s’inscrive dans la durée. Nous nous en félicitons. La CFE-CGC a tout de même alerté la direction sur le danger que représentait VITAL. Il faut figer le plan de promotion avant tout changement de hiérarchie induit par la mise en place de la  réorganisation.
- Concernant les 3BE et 3C, le financement de l’augmentation de la prime variable a été renégocié. Ce dernier n’est plus que de 1% pour le salarié et donc passe à 2% pour la direction. Cette prime sera de 20% en 2006. La CFE-CGC se penche d’ors et déjà sur la suite. En effet le système (malgré les dires de la direction) n’est pas un vrai système de part variable. Ce n’est qu’un système de prime dont le budget est plafonné à 20%. Un vrai système de part variable (mode L3) donnerait en fait un système de rémunération à 80/20. Nous devons déjà réfléchir à l’améliorer.

Par la même occasion, la CFE-CGC suivra de très près la distribution de primes « L5 » à la fin juin, d’autant que de nombreux cadres n’ont pas eu d’entretiens individuels en 2005 et donc pas d’objectifs formellement identifiés. Avec un budget à 12%, il ne doit pas y avoir de « loupé » lors du premier exercice.

 

On peut regretter :

…Que les mesures techniques soient moins nombreuses et moins chiffrables chez les Non Cadres forfaités et chez les Cadres…

 

En conclusion, et parce que la politique salariale 2006 est meilleure que celle de 2005 (3,5% étant un chiffre raisonnable),
La CFE-CGC a pris la décision de signer l’accord.

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